Tom Nook : capitaliste incompris
Tom Nook est un perosnnage qui souffre d’une mauvaise réputation parmis les fan du jeu d’Animal Crossing. J’aimerais redorer son blason.
Tom Nook est un perosnnage qui souffre d’une mauvaise réputation parmis les fan du jeu d’Animal Crossing. J’aimerais redorer son blason.
Le biais cognitif des coûts irrécupérables est tout à fait fascinant, et gagne à être connu. Sa description est issue de l’économie comportementale, et son petit nom anglophone est la “Sunken Cost Fallacy”. C’est ce comportement qui nous pousse à persister dans un projet à cause d’un investissement (financier ou autre) déjà fait, quand l’abandonner serait plus profitable1. Clarifions d’un exemple. Exemple Prenons l’exemple (souvent employé pour illustrer ce biais) d’un spectacle. ...
J’aime le café. Vraiment beaucoup. Désireux d’apprendre à mieux le préparer, j’ai demandé à mon torréfacteur de me donner une leçon particulière.
Nous avons fini de regarder «Les sept cadrans d’Agatha Christie» sur Netflix, et je m’improvise critique cinématographique
Cela aussi passera, un adage qui me fait réfléchir sur le sens de la transmission et de l’héritage.
Revue de presse pour fevrier 2026. Un peu trop anglophone à mon goût !
Petite réflexion sur la croix de Taizé, un symbole d’union comme de communion.
La lecture d’un article de blog m’a fait réfléchir sur la beauté d’être curieux, même partiellement.
Bon, je suis un peu en retard pour cette revue de presse. Elle était prête, mais la vie faisant, je n’ai pu l’éditer et la publier à temps. Tant pis ! Elle n’est de toute façon certainement pas remarquable par sa régularité. Beaucoup de liens en anglais, et j’en suis navré. J’essaie de développer un peu ma webosphère francophone, mais la plupart des blogs et discussions que je trouve et qui m’intéressent sont dans la langue de Shakespeare… ...
Toujours dans un but de protection des données, et craignant la disparition de DuckDuckGo, j’ai voulu essayer Kagi Search.
Où je fais la découverte du vin artisanal roumain, et ou je prends mesure de l’écart entre un hobbyiste et un professionnel.
Dans la continuité de ce billet où je découvre l’existence du café vietnamien, je me suis posé des questions sur la différence entre l’arabica et le robusta, les deux principales sortes de café cultivées dans le monde. J’avais plein d’idées pré-conçues, et j’ai voulu résumer ici le fruit de mes recherches. De quoi parlons nous ? D’un point de vue phylogénétique, le café est un genre regroupant plusieurs espèces, dont les deux principales sont l’Arabica et et le Canephora, respectivement originaires d’Éthiopie et du Congo1. Si l’Arabica rassemble plusieurs variétés, le Canephora n’en a qu’une seule : le robusta. Ainsi, on fait volontiers le raccourcis Cafea Canephora = Robusta, alors qu’on ne peut se permettre le même amalgame avec l’Arabica 2. Dans la suite de ce billet, je me permettrai ce même raccourci. D’autres espèces existent, mais sont bien moins exportées et représentent moins de 2% de la consommation mondiale. ...
Où j’en apprend plus sur la tradition vietnamienne du café.